Kunst am Rande des Rotlichtviertels

Auf der anderen Seite der Hauptstätter Straße beginnt der kulturelle Sektor

Das Programm 2018 und 2019

Unser Programm ist ein langer ruhiger Fluss, der ständig seinen Lauf ändert und doch immer in dieselbe Richtung fließt. Schauen Sie immer mal wieder herein, um den aktuellen Stand zu erfahren.


Derzeit sieht unser Plan so aus:

Tagesaktuell

(QR-CODE der FACEBOOK-Seite des Kunstbezirks)

Ausstellung Trafic - Thema "Wald"

Einladungskarte Vorderseite
Einladungskarte Rückseite

26. Oktober 2018  bis Ende Dezember 2018

Eröffnung am 26.10.18 19:00 Uhr im KUNSTBEZIRK

Einführung in das Thema durch Gabriel Micheletti.

 

Projet d’échange artistique entre Strasbourg et Stuttgart

Gemeinsames Projekt von Künstlern aus Straßburg und Stuttgart.

« Der Wald / la forêt »

 

Coordinateur Stuttgart : Sonja Wolber – coordinateur Strasbourg : Alain Eschenlauer

 

La forêt, définition 

Du point de vue botanique, une forêt est une formation végétale, caractérisée par l'importance de la strate arborée, mais qui comporte aussi des arbustes, des plantes basses, des grimpantes et des épiphytes. Plusieurs arbres forestiers vivent en symbiose avec des champignons et d'autres micro-organismes, et beaucoup dépendent d'animaux pour le transport de leur pollen, de leurs graines ou de leurs propagules.

Du point de vue de l'écologie, la forêt est un écosystème complexe et riche, offrant de nombreux habitats à de nombreuses espèces et populations animales, végétales, fongiques et microbiennes entretenant entre elles, pour la plupart, des relations d'interdépendance.

Das ist eine schöne französische Definition des Begriffs des Waldes.

Une forêt aux évocations rhénanes.

Ein Wald mit "rheinischen Beschwörungen" - die metaphysische Metaebene des Begriffs des Waldes.

La forêt, dans l’imaginaire rhénan, est le lieu du mystère où l’ermite se plait à se perdre, mais également celui du rassemblement, de la rencontre. On s’y recueille, mais on y cueille aussi le gui en réunion, et on s’y ressource, au sens propre du terme, dans des eaux pures et salvatrices, qui restent cependant connues des seuls initiés. C’est aussi le giron de ces Hordes barbares qui, dans nos mémoires fantasmatiques, en surgissent brutalement. Et c’est l’habitat de ces Nibelungen qui persistent tant dans nos rêves communs.

S’il y a un lieu symbolique où nos cultures respectives se rencontrent, c’est bien dans cette forêt lointaine, celle où l’on entend le hibou, qui répond au coucou. Etrangement en effet, tout enfant, même celui qui aujourd’hui grandit principalement en milieu urbain, construit sa vision du monde à partir de cette forêt première qu’il ne connaît pourtant plus, et où tout peut arriver, ou plutôt, lui arriver. C’est par excellence le lieu de l’expérience de la vie. Elle est la scène où se réalisent ces rencontres qui forgeront sa personnalité. Il y apprend à faire face aux dangers, et à accéder au courage qu’il lui faudra montrer pour surmonter ses craintes et pour devenir grand.

Le chaperon rouge, Hansel et Gretel, les Sept Nains : c’est à travers ces divers contes et leur lecture, à travers les chansons et les comptines enfantines, que, grâce à nos mères, la société transmet aujourd’hui encore à ses enfants les secrets qui leur permettent de vivre, et de survivre. D’un certain point de vue, la forêt apparaît dans nos légendes comme étant à l’origine même du monde, ou à tout le moins de son explication. Il y est en tous cas toujours question du loup, dont la rencontre paraît fondamentale.

La forêt constitue un écosystème particulièrement riche, une sorte d’incubateur qui propose de multiples habitats aux espèces animales, végétales, fongiques ou microbiennes. Celles-ci entretiennent entre elles des relations essentielles tant il existe une indissoluble interdépendance entre ces diverses formes du vivant. Certains arbres, par exemple, vivent en symbiose avec des champignons ou d'autres micro-organismes, et la plupart des végétaux dépendent d'animaux pour le transport de leur pollen, de leurs graines ou de leurs propagules. La forêt, à l’évidence, est un bouillon propagateur de vie, de développement.

C’est aussi un endroit où se développent les activités humaines, avec comme symbole de l’arbre de vie. On y rencontre le bûcheron et le schlitteur, qui alimenteront en troncs les charpentiers et les menuisiers, ceux-là même qui construiront nos maisons, nos ponts, nos bateaux ; on y côtoie les porcs à la glandée ; on y croise le chasseur et le piégeur, et c’est une certaine image de la forêt source de nourriture ; on y aperçoit des herboristes et des apiculteurs, et c’est la forêt des simples et de tous ces humbles insectes qui ouvre pour nous le livre de la nature ; on y surprend, dans leur équipement et leur proverbiale bonne humeur, les promeneurs, ces Wanderer contemporains, qui suivent à la lettre les indications du Club Vosgien pour une découverte partagée des délices de la balade.

Y a-t-il encore aujourd’hui des forêts primaires dans nos contrées ? S’il en reste peut-être quelques arpents, c’est en bordure du Rhin, mais qu’importe. Nos forêts actuelles, si artificielles et productives soient-elles, restent au fond de nos esprits l’endroit même de la naissance de l’homme, et donc de chacun de nous, nu, dans la touffeur tropicale, entouré d’arbres gigantesques et d’odeurs insistantes.

Longtemps sur le plan littéraire, la forêt, certainement trop imprévisible, n’a pas été particulièrement fêtée. Puis il y eut ce moment terrible du Jardin à la française, qui n’admettait pas de désordre dans la nature, y compris dans le domaine forestier. Enfin, le lien entre l’homme et la nature est parvenu au premier plan à travers JJ Rousseau, et grâce aux romantiques allemands et à leurs semblables français, grâce aux poètes. 

Nous nous souvenons de ces vers d’Apollinaire, qui lient admirablement la forêt et le fleuve: 

Les sapins en bonnets pointus

De longue robes revêtus

Comme des astrologues

Saluent leurs frères abattus

Les bateaux qui sur le Rhin voguent

Ecoutons aussi les premiers vers du célèbre poème “Abschied“ (“Adieu“), de Joseph von Eichendorff :


O Täler weit, o Höhen,
O schöner, grüner Wald,
Du meiner Lust und Wehen
Andächt'ger Aufenthalt!

Ô larges vallées, Ô sommets
Ô belle et verte forêt,
Toi ma joie et mon tourment,
Lieu de recueillement!

Lieu de nos mythes communs et de nos frayeurs communes, lieu d’une expérience à la fois sensuelle et intellectuelle à laquelle aucun de nous n’échappe, la forêt, autant que le fleuve, réunit nos imaginaires respectifs.

 

Le projet 

Dans le cadre du jumelage entre Strasbourg et Stuttgart, le projet s’inscrit dans une démarche d’échanges trans-culturel et artistique entre les deux villes.

L’association Trafic d’Art lance un appel à participation en direction des deux villes afin de retenir 20 artistes (10 de Strasbourg et 10 de Stuttgart) autour du thème “ Der Wald /la forêt“ 

Faisant suite aux deux projets “ Ligne : frontière ou trait d’union “  réalisé en 2013 et présenté en 2014 à Strasbourg, Dresde et Stuttgart et “ Rheingold / l’Or du Rhin “ réalisé en 2015 et présenté en 2016 à Stuttgart et à Strasbourg en 2017, le projet “ Der Wald / la forêt“ propose à nouveau un regard artistique sur nos deux pays à travers l’art, l’histoire, la géopolitique, la botanique, la mythologie et les légendes.

Il sera demandé à chaque artiste de réaliser une œuvre sur le thème de la forêt. La richesse historique, culturelle et symbolique de la forêt des Vosges et de la Forêt Noire seront les sources d’inspiration à la réalisation des œuvres.

Les dates et lieux d’expositions

• Exposition au Kunstbezirk de Stuttgart du 1er novembre  au 31 décembre 2018

• Exposition à Strasbourg en 2019 (lieu indéfinie pour le moment)

 

Alles verstanden? 

Hier kommt die deutsche Übersetzung:

Aus botanischer Sicht ist ein Wald eine pflanzliche Formation, insbesondere durch Baumbestand charakterisiert. Aber die Formation ist auch durch Büsche, niedrigen Pflanzenbestand, Klettergewächse und Epyphyten gekennzeichnet. Verschiedene Waldbäume leben in Symbiose mit Pilzen und anderen Mikroorganismen, und viele hängen von Tieren ab, die den Transport ihrer Pollen und Samen und damit ihr Fortleben garantieren.

Aus ökologischer Sicht ist der Wald ein reiches und komplexes Ökosystem, das zahlreiche Gattungen und verschiedenste Populationen beherbergt, die meistens unabhängige Beziehungen pflegen.

In der metaphysischen Vorstellungswelt  ist der Wald Ort des Rätselhaften, dort, wo der Eremit sich niederlässt, aber gleichermaßen auch Ort der Begegnung.

Man versammelt sich hier und schöpft neue Kraft in den reinen und heilenden Quellen, die nur Eingeweihte kennen. Und hier wüten auch jene barbarischen Horden, die in unserer Fantasie plötzlich auftauchen. Und er ist auch Aufenthaltsort jener Nibelungen, die sich in unseren gemeinsamen Träumen so sehr festgesetzt haben.

Wenn es einen symbolischen Ort gibt, an dem unsere jeweiligen Kulturen sich begegnen - die deutsche und die französische - , ist es genau dieser sehr ferne Wald, wo man den Uhu schreien hört, der dem Kuckuck antwortet. Wirklich seltsam, dass jedes Kind, eines, das im städtischen Umfeld aufwächst, sich seine Vorstellung von der Welt genau von diesem Ur-Wald her bildet. 

Es ist vor allen anderen der Ort für kindliche Lebenserfahrungen. Es lernt hier Gefahren entgegenzutreten und den Mut zu bekommen, mit dessen Hilfe es lernt, seine Furcht zu überwinden und so erwachsen zu werden.

'Rotkäppchen', 'Hänsel und Gretel', 'Die sieben Zwerge', das sind Märchen, von den Älteren erzählt, die den Kindern die Geheimnisse des Lebens  und des Überlebens lehren. Die Begegnung mit dem Wolf ist dabei besonders wichtig.

Der Wald ist offensichtlich Nährboden für Entwicklungen.

Er ist auch der Ort, wo vielfältige menschliche Aktivitäten sich entwickeln. Man trifft hier oder traf zumindest auf den Köhler und den Schlitteur,  die wiederum Zimmerleute und Schreiner ernähren, die unsere Häuser, Brücken und Schiffe bauen. Auch Fallensteller und Jäger trieben und treiben ihr Handwerk, nicht zu vergessen die Kräutersammler und Imker. Heutzutage gehören auch die Wanderer dazu, die bevorzugte Waldnutzung der Freizeitgesellschaft…..

Von jeher hat auch die Literatur das Thema 'Wald' bearbeitet. Rousseau hat dazu beigetragen ebenso wie die deutschen Romantiker (u.a. Eichendorff) und ihre französischen Kollegen( u.a Apollinaire).

Gibt es heute noch ursprüngliche Wälder in unserem Land? 

Wohl kaum. aber so sehr auch unsere heutigen Wälder bewirtschaftet sind und vor allem gewinnbringend erscheinen, in unserer Vorstellung bleiben sie der Ort unserer gemeinsamen Mythen, Ort unserer sinnlichen und intellektuellen Erfahrungen.

Im Rahmen der Städtepartnerschaft zwischen Strasbourg und Stuttgart findet zum dritten Mal ein künstlerischer Austausch zwischen der Association Trafic d'Art und dem Kunstbezirk statt.

Die Association Trafic d'Art hat dazu 20 Künstler ( 10 aus Strasbourg, 10 aus Stuttgart) zur Teilnahme eingeladen.  Es geht dabei um das Thema " Der Wald/ La forêt".

Vorausgegangen sind die beiden Projekte "Ligne: frontière ou trait d'union , 2014 in Strasbourg, Stuttgart und Dresden gezeigt, und als zweites "L'Or du Rhin" / "Rheingold" zu sehen 2016 in Strasbourg und Stuttgart.

"La forêt"/der Wald"  versucht nun einen weiteren künstlerischen Blick auf unsere beiden Länder zu werfen, indem historische, geopolitische, botanische, mythologische Themen aufgegriffen werden.

Jeder Künstler wurde gebeten, ein Werk zum Thema "Wald" zu verwirklichen. Dabei dienen der historische, kulturelle und symbolische Reichtum des Schwarzwaldes und der Vogesen als Quelle der Inspiration.

 

Liste des artistes strasbourgeois:

Alain Allemand

Christian Voltz

Fabienne Delude

Gabriel Micheletti

Gérard Puel

Philippe Hennequière

Stéphane Spach

Jacques Spohr

Hikari Nishida

Apog

 

Liste des artistes de Stuttgart:

Stephan Potengowski:www.potengowski.com

Markus Ege

Shira Nov

Sonja Wolber

Rainer Negrelli: www.rainernegrelli.de

Sylvia Mayer: www.sylvia-mayer-landau.de

Ursula Krimm: www.ursulakrimm.com

Bettina Leib: www.bettina-leib.com

Selket Chlupka: www.selketchlupka.com

 

 


Filmwinter 2019

Auch 2019 wieder:

Filmwinter 2019 - Eisig aber gut wie immer

17.01.2019 - 27.01.2019

 

 

Things falling apart

Einladungskarte - Vorderseite
Einladungskarte - Rückseite

Im Frühjahr 2019 begrüßen wir zum dritten Mal den Kunstverein Kontur im KUNSTBEZIRK.

Es geht dieses Mal um die Welt, die sich in der Vorstellung mancher aufzulösen scheint
und um Perspektiven, wie sich daraus Neues ergeben kann.

Eröffnung findet statt am 08.02.2019, 20 Uhr.

Öffnungszeiten: Dienstag bis Samstag - 15 bis 19 Uhr.

Die Ausstellung läuft bis zum 27.4.2019.

Globalisierung, Digitalisierung, Umweltzerstörung und Klimawandel, Migration und Nationalismus führen zu großer Unsicherheit in der Gesellschaft, die sich in beinahe allen Lebensbereichen manifestiert. 

Die Weltordnung verschiebt sich, die Welt wie wir sie kennen scheint in Auslösung begriffen. 

Wie lange hält sie noch? Worauf können wir uns noch verlassen?

12 Künstlerinnen und Künstler setzen sich auf ganz unterschiedliche Weise mit diesen Fragen und mit den Begleiterscheinungen des Wandels auseinander, der sich scheint unaufhaltsam vor unseren Augen vollzieht. 

Dies sind die Künstler: 

Volker Blumkowski - Paris / Stuttgart

Uli Gsell - Stuttgart

Katrin Günther - Berlin

Susanne Kutter - Berlin

maboart - Basel

Elodie Pong - Boston / Zürich

Dirk Reimes - Stuttgart

Susanne Wegner - Stuttgart

Oliver Wetterauer - Stuttgart

Werner Widmer - Eschlikon

Tillmann Zahn - Basel

2019-Mai/Juni - gedok im frühsommer

Die GEDOK – Gemeinschaft der Künstlerinnen und Kunstförderer e.V.- wurde 1926 in Hamburg gegründet.

93 Jahre später begrüßen wir die Stuttgarter Gruppe wieder einmal in unseren Räumen zu einer großen Ausstellung, während draußen der Mohn blüht.

Was wird geboten?

Dazu demnächst mehr an dieser Stelle.

2019-Juli die akademie kocht

Wir reservieren jedes Jahr den Juli für die Akademie der bildenden Künste in Stuttgart. Warum?

 Um diese Zeit schließen die Absolventen der Akademie ihr Studium ab und präsentieren ihre Abschlussarbeiten. Das ist in aller Regel ein großer Spaß für alle Beteiligten.


Wir sind wie jedes Jahr gespannt.

Augustausstellung von und mit Annette Haug und sarah Haberkern

Der August 2019 wird heiß und nass.

Was gibt es da Schöneres als den dampfenden Regenschirm im Vorraum des KUNSTBEZIRKs abzustellen und sich  an den von Annette Haug und Sarah Haberkern dargebotenen Werken zu erfreuen.

Was wird geboten?

Ein buntes Programm mit Malerei, Fotokunst, Objektkunst, Lesungen und Musikabenden.

Wer sich über die Künstlerinnen schon jetzt informieren will, kann das HIER 

oder HIER tun.

2019-September/Oktober - Exilausstellung?

Es soll eine Ausstellung werden über Gehen und Kommen, über Bleiben und Verschwinden, über Abenteuer und Angst, über Fernweh und Heimweh – also die Themen, die jeder kennt und oft nicht einmal weiß, dass er sie kennt.


Mehr dazu an dieser Stelle zu gegebener Zeit.

2019-November/Dezember - Themenausstellung

Während manche vor dem garstigen Wetter Mitteleuropas im Frühwinter in die warmen karibischen Gefilde flüchten, auch, um dem alljährlichen vorweihnachtlichen Wahn einer konsumüberhitzten Gesellschaft zu entgehen, werden wir die verbliebenen Kunstkenner mit einer feinen Themenausstellung unterhalten, anregen, möglicherweise sogar inspirieren.

Dazu mehr an dieser Stelle zu gegebener Zeit.

Januar - März 20 - In aller Stille

In Arbeit ist ein Projekt von "Kontur", bei dem es um gefrorene Zeit, um Weite, um Tiefe, um Verborgenes, um Geheimnisvolles geht, völlig unbunt aber von hoher Qualität.

Eröffnung/Ausstellung Frühjahr 2020

Künstler, die voraussichtlich dabei sein werden, sind:

Jürgen Krause, Frankfurt
Jens Risch, Frankfurt
Simone Demandt, Baden-Baden
Daniel Sigloch, Stuttgart

Brigitte Schwacke, München
Daniel Behrendt, Bremen
Simon Schubert, Köln
Gerlinde Zantis, Aachen
Marion Moritz, Rottweil
Gudrun Knapp, Stuttgart
Klaudia Dietewich, Stuttgart
Susanne Lyner, Basel (CH)

April-Mai 20: Inside – Out

 

Der Bund Bildender Künstlerinnen (BBK) 

stülpt das Innerste nach außen:

Inside – Out

Zeitraum: April – Mai 2020


Innen – Außen Wahrnehmung |

Denken- Handeln |

Sein und Schein.


Mehr dazu zu gegebener Zeit.

Auskunftsfreudig

Die Aufsichten bemühen sich, Ihnen die Kunst zu vermitteln und Ihre Fragen zu beantworten. Sie leiten Ihre Anregungen gern an den Verein weiter.