Kunst am Rande des Rotlichtviertels

Auf der anderen Seite der Hauptstätter Straße beginnt der kulturelle Sektor

Das Programm 2018 und 2019

Unser Programm ist ein langer ruhiger Fluss, der ständig seinen Lauf ändert und doch immer in dieselbe Richtung fließt. Schauen Sie immer mal wieder herein, um den aktuellen Stand zu erfahren.


Derzeit sieht unser Plan so aus:

Tagesaktuell

(QR-CODE der FACEBOOK-Seite des Kunstbezirks)

KreativWerk Höfingen

August / September 2018

Das KreativWerk Höfingen stellt aus. 

Seit 17. August 2018  im Kunstbezirk.

Die Ausstellung läuft bis zum 09. September 2018 und ist von dienstags bis samstags jeweils 15 bis 19 Uhr geöffnet - Sonderführungen auf Anfrage.

Die Künstler des KreativWerks Höfingen zeigen mit ihren Werken eine künstlerische Vielfalt: Forschende Herangehensweisen werden in den Kunstwerken sichtbar. 

Großformatige Malerei, farbintensive Stoffobjektes und unkonventionelle Drucktechniken. 

Anrührende Portraits, Traumlandschaften, geschnitzte Holzobjekte, Zeichnungen mit ornamentalen Bildelementen. 

Einladungskarte

VBKW Förderpreis

14. September - 12. Oktober 2018 

Eröffnet wird am Freitag, den 14.09.2018 um 19.00 Uhr

Ausgestellt werden Werke von Kathrin Günther, Renate Hoffleit, Beate Blankenhorn, Renate Geisser, Susanna Giese, Markus Hallstein, Tanja Niederfeld, Barbara Oswald, Bettina Roth-Engelhardt, Mechthild Schöllkopf-Horlacher, Markus Wilke und Elke Zemelka


Einführung durch Markus Kettel, Kulturwissenschaftler, Stuttgart und Berlin.

Ausstellung Trafic - Thema "Wald"

26. Oktober 2018  bis Ende Dezember 2018

Eröffnung am 26.10.18 19:00 Uhr im KUNSTBEZIRK

Einführung in das Thema durch Gabriel Micheletti.

 

Projet d’échange artistique entre Strasbourg et Stuttgart

Gemeinsames Projekt von Künstlern aus Straßburg und Stuttgart.

« Der Wald / la forêt »

 

Coordinateur Stuttgart : Sonja Wolber – coordinateur Strasbourg : Alain Eschenlauer

 

La forêt, définition 

Du point de vue botanique, une forêt est une formation végétale, caractérisée par l'importance de la strate arborée, mais qui comporte aussi des arbustes, des plantes basses, des grimpantes et des épiphytes. Plusieurs arbres forestiers vivent en symbiose avec des champignons et d'autres micro-organismes, et beaucoup dépendent d'animaux pour le transport de leur pollen, de leurs graines ou de leurs propagules.

Du point de vue de l'écologie, la forêt est un écosystème complexe et riche, offrant de nombreux habitats à de nombreuses espèces et populations animales, végétales, fongiques et microbiennes entretenant entre elles, pour la plupart, des relations d'interdépendance.

Das ist eine schöne französische Definition des Begriffs des Waldes.

Une forêt aux évocations rhénanes.

Ein Wald mit "rheinischen Beschwörungen" - die metaphysische Metaebene des Begriffs des Waldes.

La forêt, dans l’imaginaire rhénan, est le lieu du mystère où l’ermite se plait à se perdre, mais également celui du rassemblement, de la rencontre. On s’y recueille, mais on y cueille aussi le gui en réunion, et on s’y ressource, au sens propre du terme, dans des eaux pures et salvatrices, qui restent cependant connues des seuls initiés. C’est aussi le giron de ces Hordes barbares qui, dans nos mémoires fantasmatiques, en surgissent brutalement. Et c’est l’habitat de ces Nibelungen qui persistent tant dans nos rêves communs.

S’il y a un lieu symbolique où nos cultures respectives se rencontrent, c’est bien dans cette forêt lointaine, celle où l’on entend le hibou, qui répond au coucou. Etrangement en effet, tout enfant, même celui qui aujourd’hui grandit principalement en milieu urbain, construit sa vision du monde à partir de cette forêt première qu’il ne connaît pourtant plus, et où tout peut arriver, ou plutôt, lui arriver. C’est par excellence le lieu de l’expérience de la vie. Elle est la scène où se réalisent ces rencontres qui forgeront sa personnalité. Il y apprend à faire face aux dangers, et à accéder au courage qu’il lui faudra montrer pour surmonter ses craintes et pour devenir grand.

Le chaperon rouge, Hansel et Gretel, les Sept Nains : c’est à travers ces divers contes et leur lecture, à travers les chansons et les comptines enfantines, que, grâce à nos mères, la société transmet aujourd’hui encore à ses enfants les secrets qui leur permettent de vivre, et de survivre. D’un certain point de vue, la forêt apparaît dans nos légendes comme étant à l’origine même du monde, ou à tout le moins de son explication. Il y est en tous cas toujours question du loup, dont la rencontre paraît fondamentale.

La forêt constitue un écosystème particulièrement riche, une sorte d’incubateur qui propose de multiples habitats aux espèces animales, végétales, fongiques ou microbiennes. Celles-ci entretiennent entre elles des relations essentielles tant il existe une indissoluble interdépendance entre ces diverses formes du vivant. Certains arbres, par exemple, vivent en symbiose avec des champignons ou d'autres micro-organismes, et la plupart des végétaux dépendent d'animaux pour le transport de leur pollen, de leurs graines ou de leurs propagules. La forêt, à l’évidence, est un bouillon propagateur de vie, de développement.

C’est aussi un endroit où se développent les activités humaines, avec comme symbole de l’arbre de vie. On y rencontre le bûcheron et le schlitteur, qui alimenteront en troncs les charpentiers et les menuisiers, ceux-là même qui construiront nos maisons, nos ponts, nos bateaux ; on y côtoie les porcs à la glandée ; on y croise le chasseur et le piégeur, et c’est une certaine image de la forêt source de nourriture ; on y aperçoit des herboristes et des apiculteurs, et c’est la forêt des simples et de tous ces humbles insectes qui ouvre pour nous le livre de la nature ; on y surprend, dans leur équipement et leur proverbiale bonne humeur, les promeneurs, ces Wanderer contemporains, qui suivent à la lettre les indications du Club Vosgien pour une découverte partagée des délices de la balade.

Y a-t-il encore aujourd’hui des forêts primaires dans nos contrées ? S’il en reste peut-être quelques arpents, c’est en bordure du Rhin, mais qu’importe. Nos forêts actuelles, si artificielles et productives soient-elles, restent au fond de nos esprits l’endroit même de la naissance de l’homme, et donc de chacun de nous, nu, dans la touffeur tropicale, entouré d’arbres gigantesques et d’odeurs insistantes.

Longtemps sur le plan littéraire, la forêt, certainement trop imprévisible, n’a pas été particulièrement fêtée. Puis il y eut ce moment terrible du Jardin à la française, qui n’admettait pas de désordre dans la nature, y compris dans le domaine forestier. Enfin, le lien entre l’homme et la nature est parvenu au premier plan à travers JJ Rousseau, et grâce aux romantiques allemands et à leurs semblables français, grâce aux poètes. 

Nous nous souvenons de ces vers d’Apollinaire, qui lient admirablement la forêt et le fleuve: 

Les sapins en bonnets pointus

De longue robes revêtus

Comme des astrologues

Saluent leurs frères abattus

Les bateaux qui sur le Rhin voguent

Ecoutons aussi les premiers vers du célèbre poème “Abschied“ (“Adieu“), de Joseph von Eichendorff :


O Täler weit, o Höhen,
O schöner, grüner Wald,
Du meiner Lust und Wehen
Andächt'ger Aufenthalt!

Ô larges vallées, Ô sommets
Ô belle et verte forêt,
Toi ma joie et mon tourment,
Lieu de recueillement!

Lieu de nos mythes communs et de nos frayeurs communes, lieu d’une expérience à la fois sensuelle et intellectuelle à laquelle aucun de nous n’échappe, la forêt, autant que le fleuve, réunit nos imaginaires respectifs.

 

Le projet 

Dans le cadre du jumelage entre Strasbourg et Stuttgart, le projet s’inscrit dans une démarche d’échanges trans-culturel et artistique entre les deux villes.

L’association Trafic d’Art lance un appel à participation en direction des deux villes afin de retenir 20 artistes (10 de Strasbourg et 10 de Stuttgart) autour du thème “ Der Wald /la forêt“ 

Faisant suite aux deux projets “ Ligne : frontière ou trait d’union “  réalisé en 2013 et présenté en 2014 à Strasbourg, Dresde et Stuttgart et “ Rheingold / l’Or du Rhin “ réalisé en 2015 et présenté en 2016 à Stuttgart et à Strasbourg en 2017, le projet “ Der Wald / la forêt“ propose à nouveau un regard artistique sur nos deux pays à travers l’art, l’histoire, la géopolitique, la botanique, la mythologie et les légendes.

Il sera demandé à chaque artiste de réaliser une œuvre sur le thème de la forêt. La richesse historique, culturelle et symbolique de la forêt des Vosges et de la Forêt Noire seront les sources d’inspiration à la réalisation des œuvres.

Les dates et lieux d’expositions

• Exposition au Kunstbezirk de Stuttgart du 1er novembre  au 31 décembre 2018

• Exposition à Strasbourg en 2019 (lieu indéfinie pour le moment)

 Alles verstanden? In Kürze folgt eine deutsche Übersetzung....

Liste des artistes strasbourgeois:

Alain Allemand

Christian Voltz

Fabienne Delude

Gabriel Micheletti

Gérard Puel

Philippe Hennequière

Stéphane Spach

Jacques Spohr

Hikari Nishida

Apog

 

Liste des artistes de Stuttgart:

Stephan Potengowski:www.potengowski.com

Markus Ege

Shira Nov

Sonja Wolber

Rainer Negrelli: www.rainernegrelli.de

Sylvia Mayer: www.sylvia-mayer-landau.de

Ursula Krimm: www.ursulakrimm.com

Bettina Leib: www.bettina-leib.com

Selket Chlupka: www.selketchlupka.com

 

 


Filmwinter 2019

Auch 2019 wieder:

Filmwinter 2019 - Eisig aber gut wie immer

17.01.2019 - 27.01.2019

 

 

Things falling apart

Im Frühjahr 2019 begrüßen wir zum dritten Mal den Kunstverein Kontur im KUNSTBEZIRK.

Es geht dieses Mal um die Welt, die sich in der Vorstellung mancher aufzulösen scheint
und um Perspektiven, wie sich daraus Neues ergeben kann.

Eröffnung vermutlich am 8.2.2019; die Ausstellung soll bis zum 27.4.2019 laufen.

Bald mehr an dieser Stelle.

2019-Mai/Juni - gedok im frühsommer

Die GEDOK – Gemeinschaft der Künstlerinnen und Kunstförderer e.V.- wurde 1926 in Hamburg gegründet.

93 Jahre später begrüßen wir die Stuttgarter Gruppe wieder einmal in unseren Räumen zu einer großen Ausstellung, während draußen der Mohn blüht.

Was wird geboten?

Dazu demnächst mehr an dieser Stelle.

2019-Juli die akademie kocht

Wir reservieren jedes Jahr den Juli für die Akademie der bildenden Künste in Stuttgart. Warum?

 Um diese Zeit schließen die Absolventen der Akademie ihr Studium ab und präsentieren ihre Abschlussarbeiten. Das ist in aller Regel ein großer Spaß für alle Beteiligten.


Wir sind wie jedes Jahr gespannt.

Augustausstellung von und mit Annette Haug und sarah Haberkern

Der August 2019 wird heiß und nass.

Was gibt es da Schöneres als den dampfenden Regenschirm im Vorraum des KUNSTBEZIRKs abzustellen und sich  an den von Annette Haug und Sarah Haberkern dargebotenen Werken zu erfreuen.

Was wird geboten?

Ein buntes Programm mit Malerei, Fotokunst, Objektkunst, Lesungen und Musikabenden.

Wer sich über die Künstlerinnen schon jetzt informieren will, kann das HIER 

oder HIER tun.

2019-September/Oktober - Exilausstellung?

Es soll eine Ausstellung werden über Gehen und Kommen, über Bleiben und Verschwinden, über Abenteuer und Angst, über Fernweh und Heimweh – also die Themen, die jeder kennt und oft nicht einmal weiß, dass er sie kennt.


Mehr dazu an dieser Stelle zu gegebener Zeit.

2019-November/Dezember - Themenausstellung

Während manche vor dem garstigen Wetter Mitteleuropas im Frühwinter in die warmen karibischen Gefilde flüchten, auch, um dem alljährlichen vorweihnachtlichen Wahn einer konsumüberhitzten Gesellschaft zu entgehen, werden wir die verbliebenen Kunstkenner mit einer feinen Themenausstellung unterhalten, anregen, möglicherweise sogar inspirieren.

Dazu mehr an dieser Stelle zu gegebener Zeit.

Auskunftsfreudig

Die Aufsichten bemühen sich, Ihnen die Kunst zu vermitteln und Ihre Fragen zu beantworten. Sie leiten Ihre Anregungen gern an den Verein weiter.